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lundi 6 décembre 2021

Discussion avec Dominique Lafontaine pour le 3e Café de l'INAS

 

Le Pr. Dominique Lafontaine est l’invitée de ce 3e café de l’INAS. Elle présente les enjeux, pour les systèmes éducatifs, des évaluations internationales. Une partie de son propos se centre sur le cas spécifique de la FWB. Elle aborde également le lien qu’entretiennent les chercheurs en éducation avec les décideurs politiques






dimanche 16 octobre 2016

Séjour scientifique: l'INAS accueille pendant 5 mois le Prof. Chryssa Sofianopoulou de l'Université Harokopio d'Athènes

Chryssa Sofianopoulou, professeur de l'Université Harokopio d'Athènes, est accueillie jusqu'au 28 février prochain au sein de l'Institut d'Administration scolaire de l'Université de Mons. 
Chryssa Sofianopoulou appartient au département d'informatique et de télématique de l'Université d'Harokopio où elle enseigne l'analyse des performances éducatives et l'utilisation de l'informatique. Elle collabore également à l'Hellenic Open University depuis 2011, a été collaboratrice externe du Ministère français de l'éducation et professeur invité à l'Université de Cergy-Pontoise. Elle est National Project Manager dans le cadre du PISA et membre du Governing Board de ce projet, mené par l'OCDE. Elle a également été chercheuse au sein de l'International Association for the Evaluation of Educational Achievement (IEA).

dimanche 20 septembre 2015

Intervention radio sur Euradionantes: Comment rendre le second degré plus égalitaire en France ? (17/09/2015)

Inteview de Marc Demeuse dans le cadre du dossier d'actualité du 17 septembre 2015 d'Eurodionantes à propos des inégalités dans le second degré français (Comment rendre le second degré plus égalitaire en France ?). 

Podcast disponible via http://www.euradionantes.eu/blog/2015/09/17/15-09_le-dossier-d-actualit

samedi 20 juin 2015

Nouvelle publication: Evaluations Externes Non - Certificatives, Programme international pour le suivi des acquis des élèves... nos élèves sont-ils performants dans des tâches spatiales ? (N. Duroisin)

Duroisin, N. (2015). Evaluations externes non-certificatives, programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)... nos élèves sont-ils performants dans les tâches spatiales? Working Papers de l'INAS, WP01/2015, 1-40.

Résumé

Afin de démontrer que leurs recherches portaient sur un domaine qui est source de difficultés avérées pour les élèves et les enseignants, Berthelot & Salin (1992), dans leur thèse, fournissaient quelques exemples de compétences spatiales qui ne sont pas maitrisées et qui, de fait, constituent un manque dans les pratiques quotidiennes, sociales et professionnelles. Dans le cadre de cet article, le choix a été fait de s’interroger sur les connaissances et compétences des élèves au travers de la lecture des résultats des évaluations externes non-certificatives et d’une des évaluations internationales. Après la présentation de ce que sont les évaluations externes non certificatives (EENC) et le programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA), cet article a pour objectif d’effectuer un relevé des difficultés des élèves concernant l’acquisition de connaissances géométriques, géographiques et/ou spatiales. Alors que l’analyse met en avant les faibles performances des élèves en matière de compétences spatiales en mathématiques et géographie (lacunes concernant l’acquisition de certaines habiletés primordiales (dont la visualisation spatiale et la décentration) ; difficultés de prise en compte de plus d’une information spatiale, fragilité des connaissances de base), cette même analyse montre que les évaluations proposées manquent de validité. Il apparait en effet que celles-ci ne mesurent pas réellement ce qu’elles prétendent mesurer chez les élèves...

Disponible en ligne à l'adresse: http://portail.umons.ac.be/FR/universite/facultes/fpse/serviceseetr/methodo/publications/Documents/working-papers/WP01_2015_Duroisin.pdf

lundi 30 mars 2015

Soutenance publique de thèse de Doctorat

Quelle place pour les apprentissages spatiaux à l’école ? Etude expérimentale du développement des compétences spatiales des élèves âgés de 6 à 15 ans 



L’épreuve publique pour l’obtention du grade académique de Docteur en Sciences psychologiques et de l’éducation de Madame Natacha DUROISIN aura lieu le mardi 28 avril 2015, à 9h30, dans l’auditoire W236L (Place Warocqué 17 à 7000 Mons).


Madame Natacha DUROISIN, titulaire d’un Master en Sciences de l’éducation, finalité spécialisée (Université de Mons), présentera et défendra publiquement une dissertation originale intitulée : « Quelle place pour les apprentissages spatiaux à l’école ? Etude expérimentale du développement des compétences spatiales des élèves âgés de 6 à 15 ans » (Promoteur : Prof. Marc DEMEUSE).

Le jury est composé des professeurs Yannick Courbois (Université de Lille 3), Bruno De Lièvre (Université de Mons), Marc Demeuse (Université de Mons), Laurent Lefebvre (Université de Mons) et Roland Maurer (Université de Genève). 

Résumé

Comment les enfants et les adolescents appréhendent-ils un espace ? Quels sont les paramètres qui rendent des situations plus complexes que d’autres ? Quelles sont les stratégies mises en œuvre pour reproduire un itinéraire ou naviguer dans un espace particulier ? Cette thèse a pour objectif de fournir des éléments de réponse à ces questions. Située à mi-chemin entre les Sciences de l’Education et la Psychologie cognitive, celle-ci comporte trois volets.
Le premier volet de la thèse porte sur l’analyse d’une partie du curriculum prescrit (Socles de compétences et programmes d’études). Cette analyse permet de rendre compte d’incohérences tant internes qu’externes et de lacunes au niveau du curriculum belge francophone, qu’il s’agisse de savoirs, savoir-faire ou de compétences relatifs à l’espace et son appréhension. Si l’espace est présent dans de nombreuses disciplines (mathématiques et géographie, par exemple), la mise en œuvre d’activités spécifiques ne concerne de manière quasi-exclusive que l’enseignement maternel et fondamental et la place laissée à l’acquisition de connaissances spatiales durant l’enseignement secondaire s’amenuise au fur et à mesure des années jusqu’à devenir insignifiante, malgré une maîtrise parfois limitée par les élèves, notamment en géométrie.
Le deuxième volet de la thèse porte sur l’analyse du curriculum maitrisé, au travers d’évaluations externes, comme les évaluations externes non certificatives (EENC) et les tests du Programme international pour le suivi des acquis des élèves, baptisé PISA. Ce volet permet de s’interroger sur ce qui est réellement acquis par les élèves durant l’enseignement fondamental et l’enseignement secondaire. L’analyse identifie les compétences et mécanismes spatiaux les plus difficilement acquis par les élèves (décentration, visualisation dans l’espace) et conduit à s’interroger sur les connaissances qui sont réellement évaluées par le biais de ces évaluations (connaissances disciplinaires versus connaissances spatiales) ainsi que sur le peu d’importance accordée aux connaissances spatiales dans les évaluations externes en Fédération Wallonie-Bruxelles. Toutes ces analyses ne reposent cependant que sur des informations acquises à travers d’épreuves « papier-crayon ».
Le troisième volet de la thèse poursuit l’analyse à travers une série d’expérimentations menées dans une perspective développementale, sur la base de situations plus riches (environnements 3D, réels ou virtuels, par exemple). Partant des prescriptions des programmes d’études, des enseignements tirés des évaluations externes et d’observations réalisées en contexte scolaire, les mécanismes cognitifs spatiaux qui permettent aux enfants et adolescents d’appréhender un espace déterminé de façon à s’en constituer des représentations adéquates et efficaces pour réaliser des tâches de navigation sont alors étudiés. Les principaux résultats obtenus permettent d’identifier les paramètres des tâches de navigation spatiale qui accroissent la complexité de celle-ci, aussi bien en termes de tâches à réaliser qu’en termes d’environnements dans lesquels ces tâches doivent être réalisées. L’intérêt spécifique porté à l’identification de stratégies cognitives impliquées dans la réalisation de tâches complexes en navigation spatiale met aussi en évidence l’impact de la structuration de l’environnement sur les stratégies spatiales elles-mêmes. S’ils présentent un intérêt intrinsèque pour la compréhension des mécanismes fondamentaux mobilisés dans des exercices requérant la mise en œuvre d’habiletés spatiales chez les jeunes de 6 à 15 ans, ces résultats permettent aussi d’éclairer les concepteurs de programmes scolaires et les enseignants quant à certaines démarches importantes à mobiliser dans le contexte scolaire.

dimanche 2 novembre 2014

Nouvelle publication: Comparer les système éducatifs francophones à travers le monde grâce au PISA: pas si simple!

Baye, A., Demeuse, M., Friant, N. (2014). Comparer les système éducatifs francophones à travers le monde grâce au PISA: pas si simple! Education et francophonie, Volume XLII: 3, 102-122.

Résumé:
Le Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) permet de comparer les résultats des élèves de 15 ans issus d’un nombre grandissant de pays, principalement industrialisés. Cette évaluation récurrente des acquis des élèves fait l’objet de nombreuses publications. Cependant, si des pays francophones y participent avec des résultats plus ou moins favorables, il existe encore très peu d’écrits portant sur la comparaison de pays ayant le français en partage.

À cela, plusieurs raisons. Le premier problème réside dans la définition de ce qu’il faut entendre par « pays francophones ». Si plusieurs pays participant au PISA appartiennent à la francophonie politique, peu d’entre eux ont effectivement administré les tests en français et utilisent cette langue comme langue d’enseignement. Les pays d’Afrique subsaharienne, à l’opposé, ne participent pas au PISA. Il est donc impossible d’opérer des comparaisons entre tous les pays où le français est effectivement la ou l’une des langues d’enseignement. Il faut aussi pouvoir identifier les résultats des établissements où le français est effectivement pratiqué au sein des pays qui utilisent plusieurs langues d’enseignement et comparer des situations comparables, en dehors de cette variable. De ce point de vue, les publications internationales ne fournissent pas toujours les informations, qu’il faut dès lors rechercher dans les rapports nationaux. Enfin, il faut sans doute tenir compte de la situation des élèves qui, bien que scolarisés en français, n’utilisent pas cette langue à la maison, ce qui complique encore les comparaisons.

Article complet en ligne à l'adresse: http://www.acelf.ca/c/revue/pdf/EF42-3-NoSpecial-102-BAYE-DEMEUSE.pdf