Une communication de Jonathan Hourez et Nathanaël Friant a été présentée le 17 septembre 2013 à la 9ème conférence de l'European Social Simulation Association à la Warsaw School of Economics:
Hourez, J., & Friant, N. (2013). A multi-agent system to simulate school choice in French-Speaking Belgium. Presented at ESSA 2013: 9th Conference of the European Social Simulation Association, Warsaw School of Economics, Warsaw, Poland, September 16-20, 2013.
L'abstract est téléchargeable ici
vendredi 20 septembre 2013
mardi 17 septembre 2013
Participation à l'AREF 2013 (Actualité de la Recherche en Education et en Formation)
Marie Beillet et Antoine Derobertmasure ont participé au Congrès AREF (Actualité de la Recherche en Education et en Formation) à Montpellier en août 2013. Trois communications ont été présentées à cette occasion.
Participation à l'ECER 2013 (European Conference on Educational Research)
Natacha Duroisin et Sabine Soetewey ont
participé à l'European Conference on
Educational Research (ECER 2013) en Turquie (10-13 sept. 13). Quatre communications ont
été présentées à cette occasion.
Les communications étaient les suivantes :
Libellés :
Canzittu,
Dehon,
Derobertmasure,
didactique,
Duroisin,
mathématiques,
programmes d'études,
Psychologie psycho-cognitif,
sciences,
Soetewey
Pays/territoire :
Turquie
samedi 14 septembre 2013
Participation au REF 2013 à Genève (9-10 septembre 2013)
Alizée Tutak et Marc Demeuse ont participé aux XIIIe rencontres internationales du réseau de Recherche en Education et Formation (REF 2013) à Genève.
Ils ont présenté un papier intitulé "Chef d'établissement en Belgique francophone: émergence d'une profession 'par-delà les réseaux'" (avec F. Artus) durant le symposium intitulé "Les conditions sociopolitiques de l'émergence d'un leadership éducatif exercé par les directions d'établissement scolaire". Ce papier est destiné à figurer dans un publication collective, sous la direction de M. Gather-Thurler (Université de Genève).
Ils ont présenté un papier intitulé "Chef d'établissement en Belgique francophone: émergence d'une profession 'par-delà les réseaux'" (avec F. Artus) durant le symposium intitulé "Les conditions sociopolitiques de l'émergence d'un leadership éducatif exercé par les directions d'établissement scolaire". Ce papier est destiné à figurer dans un publication collective, sous la direction de M. Gather-Thurler (Université de Genève).
mardi 27 août 2013
Blocus assisté: réaction aux propositions commerciales
En réaction à un article paru dans La Province (14 août 2013) (texte complet de l'interview par Vincent Piccillo) à propos des blocus assistés et payants "qu'offre" le privé, en été, aux étudiants qui doivent présenter une seconde session.
Conseiller du recteur pour la pédagogie à l’UMONS, Marc Demeuse, 47 ans, ne cache pas sa perplexité à l’égard de telles initiatives censées réussir en quelques semaines là où l’université a échoué en une année scolaire.
Conseiller du recteur pour la pédagogie à l’UMONS, Marc Demeuse, 47 ans, ne cache pas sa perplexité à l’égard de telles initiatives censées réussir en quelques semaines là où l’université a échoué en une année scolaire.
Le développement de cette offre est inquiétant. Si, en 10 ans, les universités ont perdu plus de 15% de moyens par étudiant (contrairement aux autre niveaux d'enseignement), elles doivent faire face à de nouvelles difficultés liées notamment à l'élargissement de leur public. La tradition universitaire n’a jamais été d’organiser des cours pendant l’été, mais à côté d'un véritable marché de la remédiation, avec une forte volonté de lucre, les universités et l'université de Mons en particulier développent depuis plusieurs années des initiatives dans ce domaine, pour des prix sans rapport avec les 840 euros demandés par le privé, soit le coût d’une année de minerval ! Cette offre privée pose de grosses questions quant à la démocratisation de l’enseignement. À Mons, la part d’étudiants boursiers est importante. On peut dès lors s’interroger sur les injustices que cela pourrait induire parmi les étudiants, avec des gens qui deviendraient brillants parce qu’ils ont les moyens de se payer ces cours alors qu’ils avaient des résultats médiocres pendant l’année alors que d'autres, incapables de payer une telle somme, sont condamnés à se débrouiller.
À condition que ces cours soient réellement efficients… À ma connaissance, poursuit le professeur Demeuse, on n’a aucune idée de leur efficacité. Je n’ai lu aucun article émanant d’un organisme neutre qui me permettrait de croire que ces cours améliorent le taux de réussite. L’étudiant n’a aucune garantie que les encadrants qui s’occuperont de lui sont au courant des attentes des professeurs d’université (pour des raisons déontologiques évidentes les membres du personnel des universités ne peuvent pas participer à des remédiations payantes pour leurs propres étudiants).
Des alternatives nettement plus démocratiques s’organisent à l’UMONS. La faculté des sciences a, par exemple, mis en place pour nos étudiants des cours de remédiation. Ceux-ci ont lieu durant deux semaines, en juillet et août. Les boursiers ne paient rien et les non boursiers une dizaine d’euros par jour (pour les sandwiches et les boissons!). Et notre optique est de donner à des étudiants qui ont brillamment réussi leur année l’occasion de mettre à profit leur talent en étant payés comme des jobistes. Ils participent ainsi à une solidarité renforcée entre étudiants, sous la supervision du personnel de l'université.
Libellés :
article de presse,
blocus,
Demeuse,
marchandisation,
université,
Université de Mons
lundi 26 août 2013
Billet d'humeur (paru partiellement dans "Le Vif/L'Express du 23 au 29 août 2013")
Ce texte est la version intégrale du texte paru dans Le Vif/L'Express du 23 au 29 août en page 38, en réaction à la sortie de l'ouvrage de F. Andriat intitulé "Les profs au feu et l'école au milieu" (La Renaissance du Livre).
Cher Frank Andriat,
Que de chemin (malheureusement) parcouru depuis
« Vocation prof » qui m’avait immédiatement donné l’envie de mieux
vous connaître. Cet ouvrage, une pépite pour celui qui est responsable de
l’agrégation dans sa faculté, constitue un très salutaire contrepoint aux
« ouvrages savants » qui appuient aussi la formation des maîtres. Si
tout ne peut se mettre en équation ou se prévoir en 300 heures de formation, ce
qui est bien peu pour un métier aussi exigeant, cette formation ne peut faire l’économie
des recherches et des publications qui s’en font l’écho. Pas plus sans doute
qu’une formation de professeur de français ne peut faire l’économie des travaux
savants des philologues dont il faudra pourtant rapidement s’affranchir en
classe, comme vous le soulignez fort bien.
Il ne s’agit pas pour moi de plaider pour une approche
technocratique de l’enseignement où le maître serait un simple exécutant, mais
de regretter qu’à l’humanisme lumineux de votre précédent ouvrage vous ayez
substitué la rage, l’insulte et les noms d’oiseaux dans votre nouvel opus. « Pourquoi
tant de haine ?», serais-je tenté de dire, malgré le côté cliché de
l’expression… et aussi peu d’arguments ? Certes, votre métier est de plus
en plus difficile et les conditions de son exercice sont devenues
particulièrement pénibles. Certes aussi pouvez-vous avoir l’impression d’être
dépossédé de votre expertise. Mais, même vos jeunes collègues ne trouvent plus
grâce à vos yeux. Ils apparaissent comme de quasi illettrés sous votre plume.
Alors, que dire des chercheurs en éducation ! Si vous leur reprochez, et
pas qu’une fois, d’être les fossoyeurs de votre profession ou au moins leurs
complices, vous ne leur accordez même pas le bénéfice d’un mauvais procès. Ils
sont disqualifiés par avance car ils ne savent pas, par définition, la votre,
ce qu’est l’Ecole qui n’existe d’ailleurs pas... mais chaque école.
Notre métier de chercheur en éducation[1]
mais nous sommes aussi, et avant tout, des enseignants (universitaires)[2],
ce n’est pas de dire à nos collègues de l’enseignement obligatoire ce qu’ils
doivent faire au jour le jour, pas plus que le ministre ne doit ni ne peut le
faire, mais l’école est un bien commun, destiné à former les adultes de demain
et financé par tous. A ce titre, elle n’appartient donc pas aux seuls
enseignants bricoleurs, même de génie.
Je vous fais donc, à mon tour, un mauvais procès : je
suis certain que bien peu d’enseignants, dont vous même, ont vécu ne serait-ce
qu’une seule journée au sein d’un service d’enseignement et de recherche en
sciences de l’éducation. Contrairement à votre ouvrage qui n’offre que peu de
perspective en dehors d’un « laissez-nous faire tranquille et ne vous
occupez pas de l’école », je profite, cher Frank Andriat, de cet espace
pour corriger cette lacune culturelle et je vous invite très sérieusement à
passer une journée, ou plus, dans notre « tour d’ivoire » (sans air
conditionné, ce qui n’est pas sans inconvénient au moment où j’écris ces lignes !).
Vous pourrez ainsi continuer à détester ce que nous faisons - plus que ce que
nous sommes (je l’espère) - en substituant, cette fois, les arguments aux noms d’oiseaux qui peuvent aussi blesser
des extraterrestres, sans pour autant changer la courses des planètes.
Marc Demeuse
Professeur en Sciences de l’Education
Université de Mons
[1] Deux
textes permettent, je pense, de mieux comprendre ce que nous faisons, entre
autres choses. Vous y trouverez quelques arguments pour mieux nous
détester :
Aubert-Lotarski, A., Demeuse,
M., Derobertmasure, A., Friant, N. (2007). Conseiller le politique: des
évaluations commanditées à la prospective en éducation, Les Dossiers des Sciences de l'Education, 18, 121-130.
Demeuse, M., Soetewey,S. (2013). Recherche en
éducation et évolution du système éducatif belge francophone, in J.F. Marcel et
H. Savy. Evaluons, évoluons. L'enseignement
agricole en action. Dijon : Educagri éditions.
[2] Pour
vous convaincre, peut-être, que les extraterrestres vivent sur la même planète
que vous (mais si je comprends bien, c’est précisément ce que vous regrettez),
vous lirez peut-être le petit texte suivant. Il présente quelques tentatives
pédagogiques dans mon contexte universitaire: Demeuse, M., Derobertmasure, A.
(2012). Et si Eurydice visitait Poudlard... ou comment un petit détour par le
féérique permet de mieux comprendre le réel, Caractères, 43, pp. 36-47. http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/77/12/45/PDF/Et_si_Eurydice_visitait_Poudlard_2.pdf
Libellés :
Andriat,
Demeuse,
enseignement,
sciences de l'éducation
mardi 2 juillet 2013
AIPU2014: ouverture du dépôt des propositions de communication
Le site du colloque AIPU2014 (Association internationale de pédagogie universitaire) permet de déposer ses propositions de communication en ligne via la plateforme "Easychair". Une vidéo didactique en français a été réalisée par les organisateurs montois pour vous permettre d'utiliser au mieux cette plateforme.
Lien vers le dépôt des contributions: http://hosting.umons.ac.be/php/aipu2014/joomla/index.php/page-colloque/soumission
Lien vers le dépôt des contributions: http://hosting.umons.ac.be/php/aipu2014/joomla/index.php/page-colloque/soumission
Libellés :
AIPU,
aipu2014,
colloque,
pédagogie universitaire,
Université de Mons
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