dimanche 15 janvier 2017

Nouvelle publication en ligne: Duroisin, N., & Demeuse, M. (2016). Le développement de l’habileté de visualisation spatiale en mathématiques chez les élèves âgés de 8 à 14 ans. Petit X, 102, 5-25.

Duroisin, N., et Demeuse, M. (2016). Le développement de l’habileté de visualisation spatiale en mathématiques chez les élèves âgés de 8 à 14 ans. Petit X, 102, 5-25.

Résumé 
Dans le but d’évaluer, chez les élèves, certaines habiletés spatiales dans le domaine des mathématiques, une série d’expérimentations a été réalisée à partir d’un matériel simple et concret. Cet article décrit l’une de ces expérimentations. Celle-ci porte sur une habileté spatiale difficilement acquise : la visualisation spatiale. Inspirée de travaux piagétiens peu connus, l’expérimentation met à l’épreuve cette habileté visuo-spatiale au travers d’exercices portant sur la représentation d’empreintes et de sections de solides. L’analyse statistique implicative réalisée permet de mettre en évidence des difficultés récurrentes chez les élèves et ce, de manière surprenante, indépendamment de leur âge. Les résultats de cette expérimentation permettent d’orienter le travail des enseignants de mathématiques.

Mots clés
apprentissages, visualisation spatiale, habileté visuo-spatiale, géométrie, psychologie cognitive, psychologie développementale, didactique des mathématiques

Télécharger le texte de l'article ici.

jeudi 12 janvier 2017

Mise en ligne de Une école juste pour tous ! Seize pistes de réforme et d’action (Nicaise, Desmedt & Demeuse)

L'ouvrage coordonné par Ides Nicaise, Ella Desmedt & Marc Demeuse et intitulé "Une école juste pour tous ! Seize pistes de réforme et d’action" (Publié chez Plantyn, Waterloo, 2009) est à présent épuisé dans son format papier.
Il est par exemple téléchargeable via Researchgate.

Résumé
L’enseignement belge, des deux côtés de la frontière linguistique, se préoccupe de plus en plus de l’inégalité sociale inhérente au système : des comparaisons internationales mettent systématiquement en évidence l’énorme fossé, en termes de compétences, entre les élèves issus de milieux sociaux favorisés et défavorisés en Belgique. Les causes de ce mal sont connues depuis longtemps, le tout est maintenant de s’y attaquer en conjuguant les forces.

Ce livre présente un éventail de stratégies concrètes, aussi bien en classe qu’au niveau de l’école et du système. Chaque chapitre expose un angle d’attaque. Ces perspectives traitent de questions telles que « Quelles sont les conditions permettant de compenser les inégalités de départ ? », « Comment contrer la ségrégation dans l’enseignement en Belgique ? », « Comment les parents et les élèves peuvent-ils être davantage impliqués dans le processus ? », « Quelles innovations pédagogiques peuvent aider à combler le fossé des prestations ? » ou encore « Comment faire pour que davantage d’enfants se sentent bien à l’école ? ». Chacune de ces analyses est illustrée par des exemple innovants.

Ces seize pistes sont autant de mains tendues pour agir concrètement et venir, petit à petit, à bout de l’inégalité sociale. Cet ouvrage de référence est destiné à ceux et celles qui, liés d’une manière ou d’une autre à l’enseignement, sont confrontés à l’inégalité. Les innovations par la base sont celles qui ont le plus de chances de réussir, et ce livre est un instrument de travail pratique pour chaque lecteur intéressé.

Référence: Nicaise, I., Desmedt, E., & Demeuse, M. (2009). Une école juste pour tous ! Seize pistes de réforme et d’action. Waterloo: Plantyn.

mardi 13 décembre 2016

Nouvelle publication: l'approche orientante mise en perspective (M. Demeuse & D. Canzittu)

L'association "Les amis de Jean Boets", organisatrice du colloque "L'approche Orientante: état des lieux et enjeux" organisé le 1er juin 2016 à Seraing (Belgique), vient de publier les actes de ce colloque sur son site.
 Damien Canzittu

Les interventions de Marc Demeuse (L'Approche Orientante (AO) mise en perspective) et de Damien Canzittu (L'Approche Orientante en Fédération Wallonie-Bruxelles) sont publiées aux pages 11-28 et 29-37 de ce document de 79 pages téléchargeable gratuitement à l'adresse:

Marc Demeuse

dimanche 11 décembre 2016

Evaluation du dispositif "Les Savanturiers" par l'UMONS (E. Carosin et M. Demeuse)

Emilie Carosin et Marc Demeuse (Institut d'Administration scolaire, UMONS) ont obtenu la charge de l’évaluation du dispositif éducatif « Les Savanturiers » du Centre de Recherche Interdisciplinaires à Paris. Ce projet existe depuis septembre 2013.

« Les Savanturiers - L’école de la recherche » est un programme éducatif (projets et ateliers d’apprentissage, formation initiale, recherche et évaluation) qui vise à s’inspirer des méthodes et principes de la recherche pour engager les élèves dans des apprentissages productifs et collaboratifs. Il a pour objectifs 1) d’ouvrir les écoles aux lieux de production des savoirs et d’innovation, 2) de développer le goût de l’exploration et de l’investigation, 3) de découvrir la diversité des stratégies d’apprentissage. Ces objectifs sont motivés par la vision d’« une école ambitieuse qui formerait tous les élèves à la créativité du questionnement, à la rigueur de la recherche et à la coopération au service de l’intérêt commun ». Les acteurs et partenaires du programme s’engagent « pour former des citoyens humanistes et acteurs d’une société juste ». 1164 enseignants ont été formés, 122 chercheurs se sont engagés et 156 classes d’élèves ont été parrainées depuis la création du dispositif.

L’évaluation participative et formative sera conduite avec les acteurs clés du dispositif (enseignants, chercheurs et élèves). L’objectif est de développer un outil d’auto-évaluation de la synergie qui permette aux usagers de remettre en question et améliorer leur pratique collaborative de manière autonome, tout en fournissant des informations au gestionnaires du réseau pour un meilleur accompagnement de ces collaborations.

jeudi 8 décembre 2016

Mise en ligne d'une conférence: Pacte d’excellence et réforme de la formation initiale des enseignants : en route vers une école plus juste et plus efficace ? par M. Demeuse

La conférence intitulée

Pacte d’excellence et réforme de la formation initiale des enseignants : en route vers une école plus juste et plus efficace ?

donnée par M. Demeuse sur le site de Charleroi de l'UMONS le 22 novembre 2016 est à présent en ligne via le site https://www.youtube.com/watch?v=zCvJPbMU7p8&feature=youtu.be.

Résumé:
Depuis de nombreuses années, le système éducatif belge francophone est décrit comme relativement peu efficace et peu équitable. Si, au départ, ce sont des chercheurs en éducation qui ont pointé ce mauvais bulletin », le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE a permis d’affiner le diagnostic de manière régulière et celui-ci reste sévère.

En 2004-2005, le Contrat stratégique pour l’éducation et le Contrat pour l’école ont proposé un plan d’action qui dépasse la durée d’une législature. Agir dans le domaine de l’éducation prend en effet du temps, mais il reste que le bulletin de notre système scolaire indique invariablement « peut mieux faire ».

Avec l’actuelle législature, ce sont deux importants chantiers qui sont entrepris : la réforme de la formation initiale des enseignants, initiée lors de la législature précédente, et le Pacte pour un enseignement d’excellence.

Alors que les décisions du Gouvernement sont attendues à propos de ces deux dossiers dans les prochaines semaines, cette conférence est l’occasion d’interroger ces deux ambitieuses réformes : conduiront-elles vraiment notre école vers plus d’efficacité et d’équité ?

Voir aussi: 
https://portail.umons.ac.be/FR/actualites/Pages/lePactepourunEnseignementdExcellence.aspx

mercredi 7 décembre 2016

Nouvelle publication: Le supérieur ne rebat pas toutes les cartes, Marc Demeuse, Quels facteurs ont un effet sur la réussite à l’université ?

Dans  TRACeS de ChanGements n°228 - Entrer dans le supérieur - Novembre & décembre 2016:  Le supérieur ne rebat pas toutes les cartes. Quels facteurs ont un effet sur la réussite à l’université ? (pp. 14-15) par Marc Demeuse.

Sommaire du numéro consacré à l'enseignement supérieur.

Présentation du numéro:
En FWB, une fois le CESS en poche, l’accès aux études supérieures est ouvert à tous. Le cout des études est relativement modéré comparativement à d’autres pays. Mais si l’accès est aisé, la réussite ne l’est pas : environ 55 % d’échecs dans les Hautes Écoles et plus de 60 % dans les universités. La lutte des places se rejoue encore et encore, jusqu’au dernier échelon de l’enseignement. Sortons des rengaines habituelles : « Les niveaux sont trop inégaux. » « Le secondaire ne fait pas son travail. », « Les jeunes manquent de motivation. » !
Un dossier qui fait le point sur les causes de l’échec et donne la parole à des initiatives qui, à l’échelle d’une institution, d’une classe, d’un auditoire, tentent d’utiliser les marges de manœuvre permettant de diminuer l’ampleur de l’échec. Dans ce numéro, vous trouverez un encart « Le journal de bord d’une accompagnatrice pédagogique » et à côté du dossier, l’épisode 4 de la saga et une ouverture en maternelle.

Texte intégral, version "auteur" disponible ici.

dimanche 27 novembre 2016

Mise en ligne de la thèse de Marie Beillet

La thèse de doctorat soutenue par Marie Beillet le 15 juin 2016 dans les locaux de l'Université de Mons est à présent disponible en ligne via le lien https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01391273/document.
Cette thèse, intitulée

Conception d’un test d’évaluation des compétences en langue des étudiants allophones à l’entrée dans l’enseignement supérieur en France

a été réalisée en co-tutelle, sous la direction des professeurs Jean-Marc Mangiante (Université d'Artois) et Marc Demeuse (Université de Mons).

Résumé : En France, les étudiants candidatant pour la première fois dans l’enseignement supérieur doivent attester d’un niveau B2 de français. Cependant, les certifications actuellement en place n’ont pas encore intégré les discours universitaires dans leurs épreuves et proposent des évaluations de français général quand on sait qu’il existe un français spécifique à l’Université. Le taux de réussite aux examens des étudiants étrangers est de 40 % inférieur à celui des étudiants natifs. Ce taux d’échec s’explique par une série de facteurs, dont une partie est inhérente à l’aculturation de ces étudiants. En effet, la production de l’écrit en français relève d’une « norme native académique » qui implique la mobilisation de compétences langagières, stratégiques et méthodologiques spécifiques. Face à cette situation, le travail de recherche dans le cadre d’une thèse de doctorat à l’Université de Mons, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région Paris Ile-de-France, a permis le développement d’une épreuve d’évaluation du niveau de la langue française, spécifique au milieu universitaire. Le test propose une vidéo d’un cours magistral sur un thème particulier que les étudiants visionnent et à laquelle sont associées différentes tâches de production écrite, dont un résumé. La grille critériée conçue pour évaluer ce dernier permet de déterminer le niveau moyen général correspondant à un niveau établi par le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues. Ainsi les résultats obtenus permettent de montrer si, au moment où il passe le test, un étudiant possède le niveau B2, sur une épreuve spécifique. Plusieurs expérimentations ont été menées afin de vérifier la validité écologique, la prédictibilité des résultats ou encore l’influence des sujets proposés. Ce travail présente les différents résultats obtenus ainsi que les poursuites envisagées de la recherche.